L’IA crée de nouveaux cyberrisques pour les petites entreprises et les particuliers. Découvrez les principales expositions liées à l’IA dont les courtiers devraient discuter avec leurs clients et comment combler les lacunes de couverture grâce à des polices modernes d’assurance cyber et d’assurance Erreurs et omissions technologiques (Tech E&O).
L’intelligence artificielle (IA) fait déjà partie intégrante de la façon dont vos clients exploitent leur entreprise et gèrent leur vie personnelle. Ils l’utilisent pour rédiger du contenu, répondre aux clients, présélectionner des candidats et automatiser certaines décisions, ce qui introduit de nouveaux risques au sein des entreprises et des ménages.
Un agent conversationnel fournit une mauvaise information. Un employé saisit des données sensibles dans un outil d’IA public. Un gestionnaire des finances autorise un paiement après avoir entendu ce qui semble être la voix de son PDG au téléphone.
Aucun de ces scénarios ne nécessite une intrusion dans un réseau informatique.
Pourtant, chacun peut entraîner une réclamation.
Pour les courtiers d’assurance, il ne s’agit plus d’un risque théorique. Les expositions liées à l’IA se manifestent déjà sous forme de fraude, de responsabilité civile et d’incidents liés aux données. Les clients ne posent peut-être pas encore de questions sur l’IA, mais celle-ci fait déjà partie de leur profil de risque.
Conseiller les clients en matière de cyberrisques implique désormais de comprendre où l’IA est utilisée, où les protections traditionnelles pourraient ne pas répondre et comment les polices modernes d’assurance cyber et de Tech E&O protègent les entreprises et les ménages contre les risques numériques actuels.
L’adoption de l’IA progresse rapidement, mais rarement avec le même niveau d’encadrement et de gouvernance que les systèmes traditionnels.
Selon KPMG Canada, 81 % des entreprises canadiennes ayant subi une fraude au cours de la dernière année ont été ciblées par une attaque facilitée par l’IA, et sept sur dix ont été visées plus d’une fois.
Les petites entreprises intègrent l’IA dans leurs activités de marketing, leur service à la clientèle et leurs opérations sans toujours comprendre comment les données sont traitées ni comment certaines décisions sont automatisées. Les particuliers interagissent avec l’IA à travers les applications financières, les plateformes de messagerie et divers outils numériques du quotidien.
Chacun de ces points de contact élargit la surface d’attaque numérique, créant de nouvelles « portes d’entrée » que les cybercriminels peuvent exploiter.
De nombreux clients ignorent où l’IA est utilisée ou intégrée dans leur entreprise ou leur foyer, ce qui complique l’évaluation de leur exposition aux risques.
Les données du Bureau d’assurance du Canada (BAC) révèlent que 73 % des petites entreprises canadiennes ont déjà subi un incident de cybersécurité, alors que moins de la moitié estiment réellement être exposées à ce type de risque.
Les pertes liées à l’IA prennent souvent la forme d’incidents déjà connus, mais déclenchés de nouvelles façons.
Propriété intellectuelle et responsabilité liée au contenu
Les entreprises utilisent l’IA générative pour créer du contenu marketing, des propositions commerciales et des communications.
Lorsque ce contenu enfreint les droits associés à une œuvre existante, la responsabilité incombe généralement à l’entreprise, et non au fournisseur de l’outil d’IA.
Ce risque augmente à mesure que les organisations s’appuient sur du contenu généré par l’IA sans vérifier son origine ni les droits de propriété intellectuelle qui s’y rattachent.
Erreurs, hallucinations et responsabilité de l’entreprise
Les outils d’IA peuvent produire des réponses inexactes ou trompeuses.
Lorsqu’ils sont utilisés dans les interactions avec les clients ou dans la prise de décisions, ces résultats erronés peuvent entraîner des pertes financières ou engager la responsabilité de l’entreprise.
Ces incidents ne découlent pas d’une défaillance technologique, mais plutôt de la confiance accordée à un contenu erroné, une situation qui n’est pas toujours clairement couverte par les polices traditionnelles.
Biais algorithmiques et discrimination
Les systèmes d’IA peuvent reproduire les biais présents dans leurs données d’entraînement.
Lorsqu’ils sont utilisés pour l’embauche, l’évaluation de candidats ou l’octroi de crédit, ils peuvent exposer les entreprises à des plaintes pour discrimination ainsi qu’à une surveillance réglementaire accrue.
Souvent, les organisations ne comprennent pas entièrement comment les décisions sont prises par ces systèmes.
Protection des renseignements personnels et utilisation de l’IA
Les employés utilisent de plus en plus des outils d’IA pour traiter l’information et peuvent saisir des données sensibles dans des plateformes publiques sans comprendre comment ces renseignements sont stockés ou réutilisés.
Cette pratique peut entraîner des atteintes à la vie privée, des violations contractuelles et des problèmes de conformité réglementaire.
L’IA transforme également la manière dont les cyberattaques sont menées.
Le changement le plus important réside dans la façon dont les fraudeurs ciblent désormais les personnes plutôt que les systèmes, en exploitant les relations de confiance.
Fraude par hypertrucage (« deepfake ») et clonage vocal
L’IA peut reproduire une voix à partir de très peu de matériel audio.
Cette technologie est utilisée pour usurper l’identité de dirigeants, demander des paiements urgents et contourner les contrôles internes.
Les demandes paraissent authentiques, ce qui rend leur détection beaucoup plus difficile.
Hameçonnage alimenté par l’IA
Les messages d’hameçonnage sont aujourd’hui beaucoup plus personnalisés et convaincants.
Un sondage de TD réalisé en 2026 a révélé que trois Canadiens sur quatre se sentent davantage vulnérables à la fraude alimentée par l’IA, tandis que 82 % estiment que les fraudessont de plus en plus difficiles à détecter.
L’IA permet aux attaquants d’imiter le ton, le contexte et le moment approprié, éliminant ainsi plusieurs des indices qui permettaient auparavant de reconnaître les tentativesd’hameçonnage.
Ces attaques reposent avant tout sur la confiance et le sentiment d’urgence, et non sur la sophistication technique.
Les incidents liés à l’IA ne déclenchent pas toujours les protections d’assurance traditionnelles.
Pourquoi? Parce qu’ils n’impliquent pas nécessairement une intrusion informatique ou un accès non autorisé à un système.
Les pertes peuvent plutôt découler de :
Par exemple :
Ces pertes sont bien réelles, mais elles peuvent se retrouver dans des zones grises de couverture.
Les clients présument souvent être protégés jusqu’au moment où une réclamation démontre le contraire.
Selon KPMG Canada, seulement 26 % des dirigeants d’entreprise canadiens disposent d’un plan d’intervention testé pour faire face aux attaques alimentées par l’IA, telles que les hypertrucages et le clonage vocal, alors que 94 % se disent préoccupés par ces risques.
À mesure que l’IA transforme la façon dont les pertes surviennent, il devient essentiel que la structure des polices évolue également.
Les polices comme Cyberboxx® Business sont conçues comme des solutions intégrées d’assurance et de protection cyber, combinant une couverture complète, des services préventifspermanents et une intervention d’experts disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
La protection comprend notamment :
La solution inclut également les services permanents Cyberboxx Assist®, conçus pour aider à prévenir et anticiper les cybermenaces alimentées par l’IA, notamment :
Ces services contribuent à détecter les risques rapidement et à réduire les probabilités qu’un incident se transforme en perte importante.
Chaque police Cyberboxx® Business comprend également la structure First Party Each and Every Loss de BOXX, qui rétablit les limites de garantie après chaque cyberincident distinct pendant toute la durée de la police.
Cet élément est particulièrement important puisque les attaques alimentées par l’IA ne sont souvent pas des événements isolés.
Une entreprise peut subir plusieurs pertes à partir d’un même incident ou être ciblée de nouveau pendant sa période de rétablissement.
La structure First Party Each and Every Loss protège les clients contre plusieurs cyberincidents pendant toute la durée de la police.
Lorsqu’un incident survient, l’équipe BOXX Hackbusters® intervient immédiatement afin de contenir la menace, d’en déterminer la cause et de guider le client dans son rétablissement.
Une intervention rapide peut réduire considérablement l’impact global d’un événement.
En fait, l’équipe Hackbusters empêche plus de 80 % des incidents de se transformer en réclamations d’assurance.
Pour les entreprises technologiques et les organisations qui utilisent ou développent des solutions d’IA, l’exposition aux risques dépasse largement le cadre de la cybersécurité.
C’est ici qu’une couverture moderne Erreurs et omissions technologiques (Tech E&O) devient essentielle.
Tech E&O by BOXX est intégrée à Cyberboxx® Business, combinant couverture de responsabilité professionnelle et protection cyber.
Elle a été conçue pour répondre notamment à :
À mesure que davantage d’entreprises développent ou utilisent des outils d’IA, cette protection gagne en importance.
Les risques associés à l’IA ne peuvent être gérés uniquement par l’assurance.
Les clients ont également besoin de lignes directrices claires concernant l’utilisation quotidienne de ces outils.
Les courtiers peuvent apporter une valeur immédiate en mettant l’accent sur plusieurs éléments clés.
Établir des règles claires concernant l’utilisation de l’IA
Les entreprises devraient mettre en place des politiques encadrant l’utilisation des outils d’IA, particulièrement lorsqu’il s’agit de données sensibles.
L’utilisation de plateformes publiques pour traiter des renseignements confidentiels devrait être limitée ou interdite.
Comprendre les fournisseurs d’IA tiers
Les clients doivent savoir comment les plateformes d’IA traitent les données, quels droits elles conservent et où se situe la responsabilité légale, surtout lorsqu’elles participent à des interactions avec les clients ou à la prise de décisions.
Former les employés à reconnaître les fraudes alimentées par l’IA
Selon le BAC, moins de la moitié des PME canadiennes ont mis en place des formations ou des politiques permettant aux employés de reconnaître les fraudes générées par l’IA.
Les employés devraient être informés des risques liés :
Renforcer les procédures de vérification des transactions financières
Encouragez les clients à instaurer une validation supplémentaire pour les demandes de paiement, les changements de coordonnées bancaires ou les instructions financières urgentes.
Cette simple mesure peut prévenir de nombreuses fraudes.
Les clients devraient comprendre précisément ce que couvre leur police, où se situent les lacunes potentielles et comment les protections cyber et de responsabilité professionnellefonctionnent ensemble.
Où les courtiers apportent une réelle valeur dans un contexte de cyberrisques alimentés par l’IA
L’IA transforme la façon dont les pertes surviennent, mais de nombreux clients adoptent ces outils sans comprendre pleinement les risques qui les accompagnent.
Pour renforcer leur rôle-conseil, les courtiers doivent comprendre où l’IA crée des expositions et où les protections existantes peuvent être insuffisantes.
Des solutions comme Cyberboxx® Business, soutenues par Cyberboxx Assist® et Hackbusters®, permettent aux courtiers de combler les lacunes de couverture liées à l’IA et d’offrir des protections qui reflètent la réalité des pertes numériques d’aujourd’hui.
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