La structure « First Party Each and Every Loss » de BOXX rétablit les limites de garantie après chaque sinistre, afin d’aider à protéger les clients contre plusieurs incidents au cours d’une même période d’assurance.
À mesure que les menaces se multiplient et que les entreprises sont davantage susceptibles de subir plusieurs cyberincidents au cours d’une même période d’assurance, les courtiers ont l’occasion de combler cet écart en aidant leursclients à comprendre à quoi ressemble une couverture plus résiliente.
BOXX a mis à jour sa police Cyberboxx® Business afin de refléter cette réalité. Celle-ci inclut désormais une structure First Party Each and Every Loss, conçue pour maintenir la disponibilité de la couverture tout au long de la période d’assurance grâce au rétablissement des limites après chaque incident distinct.
Comment fonctionnent réellement la plupart des limites en assurance cyber
De nombreuses polices d’assurance cyber reposent sur une limite globale unique applicable à l’ensemble de la période d’assurance. Une fois cette limite atteinte, que ce soit à la suite d’un incident majeur ou d’une série d’événements plus modestes, aucune couverture supplémentaire n’est disponible.
« La police est généralement assujettie à une limite globale, soit le montant maximal qui sera versé pendant la période d’assurance. Une fois cette limite épuisée, il n’y a plus de couverture pour le reste de l’année », explique Erik Tifft, chef mondial de la souscription chez BOXX Insurance.
Par exemple, une police offrant une limite de 1 million de dollars peut être entièrement utilisée à la suite d’une seule attaque par rançongiciel lorsque les coûts d’intervention, les interruptions d’activités et les frais de rétablissement sont pris en compte.
À ce moment, le client peut encore avoir plusieurs mois restants à sa police, sans toutefois bénéficier d’une protection financière significative.
« Cette structure n’est pas toujours bien comprise et peut laisser les entreprises exposées », ajoute M. Tifft.
La structure First Party Each and Every Loss de BOXX applique la limite de garantie à chaque cyberincident distinct survenant pendant la période d’assurance. Après le règlement d’une réclamation, la limite complète est rétablie pour le prochain événement admissible.
« Chaque fois que l’assuré subit un incident distinct, la limite globale est rétablie », explique M. Tifft. « Cela signifie que tous les coûts associés à un même incident sont regroupés sous une seule limite. Chaque cyberincident distinct est couvert indépendamment.»
Concrètement, un client bénéficiant d’une limite de 1 million de dollars pourrait subir deux incidents distincts entraînant chacun des pertes de 1 million de dollars, et les deux seraient couverts séparément jusqu’à concurrence de la limiteapplicable.
Un même incident comprend l’ensemble des conséquences qui y sont liées, notamment :
Les incidents distincts sont quant à eux traités séparément, même s’ils sont de nature similaire, tant qu’ils ne découlent pas d’un même événement initial.
Selon M. Tifft, il est désormais fréquent que des entreprises subissent une perte importante dès le début de leur période d’assurance, ce qui rend cette distinction particulièrement importante lorsque des incidents surviennent à différentsmoments de l’année.
« Nous avons observé de nombreux assurés victimes d’une cyberattaque dès le début de leur période d’assurance », explique-t-il. « Sans cette structure, ils se retrouveraient sans couverture pour le reste de l’année. »
La structure de BOXX garantit qu’une protection demeure disponible si un autre incident survient plus tard, réduisant ainsi le risque qu’un client se retrouve sans couverture à la suite d’une importante réclamation cyber.
Pour les courtiers, il s’agit d’un élément différenciateur important qui permet de démontrer clairement la valeur continue de la police.
Les cyberrisques ne se limitent pas à un seul type d’événement. Une entreprise peut être touchée par plusieurs menaces différentes au cours d’une même année.
Les petites entreprises canadiennes sont de plus en plus ciblées par des cyberincidents plus fréquents et plus graves, notamment :
Selon une étude du Bureau d’assurance du Canada, 73 % des petites entreprises ont subi un incident de cybersécurité en 2025, souvent accompagné de dépenses imprévues importantes.
Le rapport Verizon Data Breach Investigations Report 2025 indique également que les petites entreprises sont ciblées près de quatre fois plus souvent que les grandes organisations.
Dans les faits, les cybercriminels privilégient souvent le volume, ciblant un grand nombre de petites entreprises plutôt qu’une seule grande organisation bien protégée.
Parallèlement, l’intelligence artificielle rend les fraudes plus convaincantes, plus ciblées et plus faciles à déployer à grande échelle. Il devient donc plus probable qu’une entreprise fasse face à plusieurs types d’incidents pendant une mêmepériode d’assurance.
Une organisation peut ainsi subir une attaque par rançongiciel, puis être victime d’une fraude financière ou d’une interruption causée par un fournisseur compromis.
Même si ces événements sont indépendants les uns des autres, chacun peut entraîner des pertes financières importantes.
« Une couverture fondée sur une seule limite globale suppose qu’un seul événement surviendra, ce qui ne reflète plus la réalité actuelle des cyberrisques », indique M. Tifft.
« L’application des limites à chaque incident permet d’aligner la couverture sur la façon dont les pertes surviennent réellement, selon différents scénarios et différentes périodes. »
Grâce à l’intégration du libellé First Party Each and Every Loss dans chaque police Cyberboxx® Business, la limite disponible s’applique à chaque événement distinct, peu importe son origine, contribuant ainsi à maintenir la protection en cas de multiples incidents au cours de la même période d’assurance.
Ce que les courtiers devraient rechercher dans une police cyber
« Le libellé des polices doit évoluer au même rythme que les cybermenaces. Dans le cas contraire, il risque de ne pas répondre aux attentes au moment d’une réclamation », affirme Melanie Bean, gestionnaire des réclamations chez BOXX.
Les courtiers jouent un rôle essentiel en aidant leurs clients à comprendre non seulement ce qui est couvert, mais aussi comment la couverture fonctionne dans le temps.
Il est important d’évaluer :
L’approche de BOXX axée sur la prévention fournit un cadre clair qui facilite ces discussions et aide les courtiers à mettre en lumière des lacunes que les clients pourraient ne pas percevoir.
Cyberboxx® Business a été conçue pour répondre à l’éventail des cyberrisques auxquels les entreprises sont confrontées aujourd’hui, notamment :
La couverture s’étend également au-delà des fournisseurs technologiques traditionnels afin d’inclure les fournisseurs de produits, reconnaissant ainsi que les perturbations peuvent provenir de n’importe quel maillon de la chaîned’approvisionnement.
Le soutien est assuré par l’équipe BOXX Hackbusters®, qui offre une intervention immédiate par des experts en cas d’incident, sans réclamation préalable ni franchise à payer. Les coûts liés à cette intervention sont couverts à l’extérieur de la limite principale de la police.
Un signalement rapide peut réduire l’impact financier d’un incident et peut même entraîner la suppression de la rétention, jusqu’à concurrence de 25 000 $*.
Cette approche est soutenue par une police de base unifiée qui réduit la dépendance à l’égard de multiples avenants et permet aux courtiers de présenter à leurs clients une couverture plus claire et plus uniforme.
Combinée à la structure First Party Each and Every Loss, elle contribue à offrir une protection et un accompagnement complets tout au long de la période d’assurance.
Protéger les clients avec une couverture qui évolue au même rythme que les risques
L’assurance cyber est souvent évaluée au moment de l’achat, mais sa véritable valeur se révèle lorsque plusieurs incidents surviennent pendant une même période d’assurance.
Une structure reposant exclusivement sur une limite globale peut laisser les clients exposés après une première réclamation, même lorsque la couverture était censée s’étendre à toute l’année.
À mesure que les cyberrisques se multiplient à travers différents vecteurs d’attaque, les polices doivent refléter la façon dont les pertes surviennent réellement.
« Les courtiers ont besoin de partenaires qui comprennent l’évolution des cyberrisques et qui peuvent soutenir leurs clients à chaque étape », souligne Mme Bean.
L’approche de BOXX fondée sur le libellé First Party Each and Every Loss garantit que les limites demeurent disponibles pour chaque incident distinct plutôt que d’être entièrement consommées par un seul événement.
Cela permet aux courtiers d’expliquer clairement comment la couverture fonctionne dans la pratique et d’aider leurs clients à comprendre la différence entre simplement détenir une police cyber et bénéficier d’une véritable protection tout au long de la période d’assurance, même en présence de plusieurs réclamations.
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